after after hours
après après, second temps d'un second temps et puisqu'on en parle, si j'avais au moins les mots sinon les ans en moins et pas mes ans en main.
j'perds mes moyens j'repense à un passé qui marche à peine, j'y suis pas j'y ai été une nuit je te suivrai comme j'ai juré à d'autres que je serai.. je sais pas. à elles en elles ou juste pas loin pourtant plus rien j'ai dérapé tant d'fois j'ai mal aux pieds dans mes nike neuves.
j'ai mal au sourire j'te jure j'me censure. j'ai plié mes références les ai donné aux pauvres. j'ai combattu sans raison des dragons des chatons des feux d'forêt d'la taille de dix mondes. tout ça pour des marques et des gestes cassés, mes clins d'oeil marchent plus mes envies marchent plus j'vis la nuit d'un oeil dans des muses brèves et écris ton nom du doigt sur leurs dos nus.
j'ai arrêté d'sentir j'regarde en bas j'ai vu l'ciel depuis nos mégardes devenues ébats devenues plus rien puis plus que tout.
chaque image que j'chasse que j'ai toujours chassé, à elles toutes elles me rappellent que j'ai aussi un jour voulu grandir trop vite pour chasser ces images que je vais toujours chasser quand elles étaient présent.
a, b et c sont rumeur presque fiction à ce stade, ma mémoire commence à m, efface tout jusqu'à hier et te voilà et me voilà là et j'ai peur de l'après après, second temps du second souffle, et j'irai presque pas par choix à vie faire asile d'un Z en majuscule parce qu'on change toujours un jour.